To be or not to bi ? Attirance sexuelle entre femmes

Il est bien loin le temps du missionnaire réglementaire !

Il est bien loin le temps du missionnaire réglementaire !

 
 

Et c’est tant mieux ! Les résultats de cette enquête réalisé par Ifop pour Référence Sexe nous montrent que les mentalités ont bien évolué en dix. Le rapport à la sexualité et à l’identification de l’attirance chez les femmes s’est libéré. Ce n’est pas très étonnant. Internet et l’espace de liberté qu’il représente, notamment avec un accès largement facilité à la pornographie à fait bouger les codes de la sexualité.

 

 
LA PAROLE LIBÉRÉE

En 10 ans, le pourcentage de femme déclarant avoir déjà été attiré par une autre femme s’est multiplié par 3 ! Cela peut s’expliquer en partie par la multiplication et la banalisation de scènes de sexe entre femmes, qui dépasse maintenant la sphère de la pornographie (La Vie d’Adèle, Black Swan, Vicky Cristina Barcelona, Mulholland Drive, Sex Crimes, Bound…)

 
 

 
LA FIN DES CARCANS TRADITIONNELS

Chez les nouvelles générations, on observe une approche de la sexualité qui diffère de leurs aînés. Les jeunes femmes se mettent moins de barrières concernant leur orientation sexuelle. Si certaines restent attirées exclusivement par des hommes, elles restent souvent ouvertes à l’expérimentation.

 

 

Il en ressort une évolution globale du comportement des femmes en matière d’homosexualité et de bisexualité ou tout du moins, dans la façon de l’exprimer.

 
 

Ifop a mené cette enquête pour Référence Sexe auprès d’un échantillon de 2003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession, statut marital), après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 14 au 17 décembre 2016.

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