Zac Efron: Comment créer le mythe, et le casser.

Icône glamour et sexy !

Tout ça pour finir en coup de boule…

 

C’est ce que l’on suppose maintenant depuis sa déclaration sur son premier baiser, où Zac Efron raconte cette anecdote qui s’est passée dans le noir et qui a finie en malheureux coup de tête. Voilà maintenant, c’est la fin tragique de tout rêve ou fantasme que l’on pouvait avoir avec cet acteur…

Tout avait bien commencé pourtant, rien que son nom déjà, Zachary David Alexander, on s’y voit déjà, on a envie d’être au mariage et de crier « je le veux ! » rien qu’à l’évocation de son nom qui dit déjà haut et fort qu’il est canon. Après, on découvre d’où il vient, la Californie, le soleil, les vacances, on rêve ! On se penche un peu plus et on lit « San Luis… Obispo ». Et là déjà, c’est la dégringolade, on tombe de haut, d’ailleurs, tout retombe directement à l’évocation de ce simple nom « Obispo ». On passe de Zac à Pascal, tout de suite, c’est moins jeune et moins glamour, même si tous les Pascal que je connais sont très gentils. Mais il suffit de revoir une simple image de son physique, et tout de suite, nous revenons à nos moutons ! (Expression qui, en soit, n’est pas la première qui vient quand on parle de fantasme…)

 

 

Maintenant que vous êtes de retour avec moi, poursuivons donc cette idylle née entre nous, vous, moi, et lui. Pendant que nous regardons son visage, ses muscles, son torse bombé, ses yeux dans lesquels on ne demande qu’à se noyer… nous retombons sur sa jeunesse, durant ses débuts dans High School Musical, où les seules personnes qu’il arrivait à faire chavirer étaient les adolescentes qui n’avaient jamais rencontré d’homme dans leurs vies. Mais quand on voit la suite de sa carrière, et à quel point il peut être un voisin très vilain, on préfère lui pardonner ces erreurs de jeunesse, où l’innocence ne nous fait pas penser que notre allure actuelle restera malheureusement gravée encore longtemps après. C’est d’ailleurs une jolie période pour lui, Nos Pires Voisins. Dans les médias, tout le monde répète qu’il est extrêmement sexy, à l’unanimité. Et moi aussi je suis d’accord, dans cette unanimité.

 

 

Et lorsqu’il atteint ce stade, à mettre tout le monde d’accord, qu’il est icône sexy, glamour, gay, hétéro, que personne n’échappe à son charme; le drame arrive. Les fantasmes cessent, il raconte que son premier baiser était un coup de boule. Voilà comment nous imaginons maintenant la scène rêvée du baiser entre lui et nous. Un malheureux coup de tête, qui fait certes rire, mais qui fait mal et qui marque (pas que le front). Comment voulez-vous raconter votre premier baiser à vos amis après cela, ce n’est pas possible…

Alors soyons positifs, l’avantage avec les rêves et les fantasmes, c’est que nous en sommes les maîtres et que nous pouvons modifier à souhait le résultat. Tâchons de ne plus y penser, et sachons profiter de ce qu’il a à offrir, tout en continuant de fantasmer, même avec un casque sur la tête ou à proximité. Au fond, c’est peut-être mieux comme ça entre lui et nous !

 

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