In&Out, pourquoi il ne faut surtout pas rater le festival du film gay et lesbien

Entre romance, drame, documentaire, et même comédie, sans oublier les courts métrages, les salles de cinéma de Niça la bella, les 34 films du festival In&Out enflamment la côte....

Entre romance, drame, documentaire, et même comédie, sans oublier les courts métrages, les salles de cinéma de Niça la bella, les 34 films du festival In&Out enflamment la côte.

Tous partagent une même thématique, la diversité sexuelle.

Cet événement c’est l’occasion de visiter Nice, et de ne surtout pas passer à côté de ces œuvres cinématographique. Pour sa 8ème édition, voici les principales raisons qui méritent le déplacement.

 

Kiki, cast member

 

Parce que c’est d’actualité, pardi !

Encore une fois, la communauté LGBT se greffe dans l’actualité, et de façon très réfléchie. Si l’aire du temps n’appartient pas qu’aux gays, elle se façonne à être tolérante. Et c’est une des figures de proue de ce festival.

 

 « On est dans une période de trouble, de réflexion. On a besoin de repère »,

Benoît Arnulf, directeur artistique de In & Out.

 

Pour cette huitième édition, le thème choisi est « le crépuscule des idoles.

L’an passé, le questionnement portait sur les cultures gay et lesbienne, aujourd’hui, c’est autour des moyens de transmission, qui se passe à travers les figures et les personnalités du milieu.

 

 

Pour aller voir les films, aussi.

 

Cette année, les deux gros compétiteurs sont, Théo et Hugo dans le même bateau  qui sera diffusé mercredi à 19h30 au théâtre Francis Gag de Nice et jeudi 28 avril à 19h30 au cinéma Les Arcades de Cannes.

Dans la salle, se trouveront le réalisateur Jacques Martineau et l’acteur Geoffroy Couët.

Mais aussi, De l’ombre il y a en présence de Nathan Nicholovi.

 

« Ce film avait fait grand bruit à Cannes l’année dernière quand il a été présenté. »

 

Hors compétition, deux hommages seront rendus. L’un à Paul Vecchiali avec son dernier long-métrage C’est l’amour. L’autre à la cinéaste belge Chantal Akerman dont le grand classique du cinéma LGBT Je tu il elle sera à nouveau présenté.

 

Parce que ce n’est pas que des immenses salles noires ennuyeuses

C’est un festival qui sait se renouveler, et être attractif. Pour la première fois en huit ans, le festival s’exporte.

 « On a monté un nouveau concept de projection hors salle de cinéma, explique Benoît Arnulf. Ce ciné-bistrot investira un bar du port. »

Les spectateurs vont donc pouvoir manger, boire, comme si il était chez eux, ou entre amis.

 

 « C’est intéressant de se dire qu’il y a d’autres moments, que l’on peut capter d’autres publics et qu’il y a d’autres façons d’aimer le cinéma ».

Parce que comme partout ailleurs, un palmarès est établi

Comme pour l’année passée, la compétition est réelle, et propose un prix. Les prix ? Non pas des palmes mais des « Esperluettes ».

Dans le jury ? Le Mexicain Pavel Cortes, prix LGBT du festival du film de Guadalajara, le cinéaste Stéphane Gérard, l’universitaire Karine Lambert et le président du centre LGBT Côte d’Azur Erwann Le Hô.

 

Parce que les films ne se contentent pas juste de bronzer à Nice

On ne compte plus les premières fois de ce festival ! In&Out franchit les frontières niçoises pour s’installer dans des villes voisines de la Côte d’Azur. Les films et leurs bobines iront deux jours à Beaulieu-sur-mer (26 et 27 avril) et trois jours à Cannes (28, 29 et 30 avril).

 

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