La police Tchétchène demande aux parents de tuer leurs enfants homosexuels

Plus de deux mois, plus de deux long mois, la Tchétchénie terrifie le monde. Être gay dans ce pays, c’est être un condamné à mort. Quand le président ne...

Plus de deux mois, plus de deux long mois, la Tchétchénie terrifie le monde. Être gay dans ce pays, c’est être un condamné à mort. Quand le président ne règle pas ses différents avec ses ministres sur le ring, il donne l’ordre à ses forces de l’ordre de régler le « problème » de l’homosexualité. Apres les camps de concentration, les témoignages des rescapés font froids dans le dos.

 

Il y a un réel danger en Tchétchénie

 

Ce que l’on ne peut pas reprocher au Tchétchènes, c’est qu’ils ont le sens du devoir et du service. En France, quand on ne veut pas d’enfant, on le range gentiment dans le congélateur. La bas, se sont carrément les forces de l’ordre qui s’en occupe.

Votre fils ou votre fille est homosexuel ? Pas de problème, on va faire un tour en forêt, et hop, disparu, comme si il ou elle n’avait jamais existé. C’est presque aussi époustouflant que les numéros du magicien Houdini.

Des survivants de la purge déclarent que la police demande aux parents de tuer leurs enfants gays « pour l’honneur ».

 

Si c’est pour l’honneur alors, on leur pardonne. C’est vrai que c’est assez gênant d’avoir un garçon qui aime les garçons, ou une fille qui aime les filles. Ils pourraient devenir des Marc Jacobs, ou des Ellen DeGeneres.

 «Soit vous le faites, soit nous le faisons».

On n’est jamais mieux servi que par soi-même faut-il croire. Un rescapé a expliqué qu’après avoir «torturé un homme pendant deux semaines», les autorités ont convoqué ses parents et ses frères dans le camp et lui ont demandé de «s’en occuper» sous peine de le tuer eux-mêmes. «C’est notre famille, nous le ferons nous-mêmes», a raconté le témoin. «Ils l’ont pris et l’ont tué dans la forêt. Ils l’ont enterré là. Il n’a même pas eu le droit à des funérailles».

Heureusement que le dirigeant, Ramzan Kadyrov nie ces déclarations en bloque. Rappelons que pour lui il est impossible « d’emprisonner et harceler quelqu’un qui n’existe pas dans la république». Eh oui, c’est connu, il y a une force magique qui préserve le pays des homos. Un peu comme un talisman tout droit sorti des livres de fantaisie.

 

Kadyrov

La Tchétchénie remporte donc le prix du pays le plus tolérant et le plus gay-friendly du moment.

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