Les différents profils dans une rédaction de Garçon

Les rédactions LGBT, c’est un peu ces pédés qui pensent tout savoir, qui pensent tout comprendre, alors que parfois, ils visent le mauvais trou. Pas toujours justes, et pas...

Les rédactions LGBT, c’est un peu ces pédés qui pensent tout savoir, qui pensent tout comprendre, alors que parfois, ils visent le mauvais trou. Pas toujours justes, et pas toujours très fins, cela n’empêche pas qu’ils soient une bande très gaie (Appréciez le jeu de mot). Dans cette joyeuse assemblée, on retrouve des profils atypiques. Petite description de ceux qui se lèvent, plus ou moins tôt, pour vous délivrer le plus d’informations.

 

 

Il est dit, que les enfants voient tout, et qu’ils enregistrent tout ce qui se passe autour d’eux. Si on part de ce principe, le stagiaire (moi), c’est un peu le nouveau gosse de la rédac. Etant donné que le stagiaire n’a plus de café à faire, puisqu’il le fait très mal, il a le temps de faire sa petite enquête pour savoir qui est qui.

 

Premier à l’abattoir, le rédac-chef. La première chose à dire, c’est qu’il est très gentil (oui c’est le patron, il est judicieux d’éviter de se faire virer tout de suite), mais c’est vraiment une crème. En parlant de crème, c’est la chose qu’il adore mettre dans ses petits plats. Un petit côté paternaliste, il aime cuisiner pour l’équipe. Tous les midis, l’équipe se retrouve autour du même repas, c’est convivial, ça parle de cul, ça parle de… Ça ne parle que de cul chez Garçon de façon générale. Ce qu’il faut savoir, chez le grand patron, c’est qu’il est fan de Star Wars. La saga a investi tout son intérieur. Plutôt angoissant d’aller dans les cabinets et d’être épié par Dark Vador. Il faut dire que le Jedi n’a jamais donné envie à quelqu’un, même à un asthmatique.

 

 

Seconde personne à la potence, l’assistant de direction, ce gars qui dit des choses cochonnes sans s’en rendre compte toute la journée. Entre la multitude de chose qu’il fait dans une journée, et Dieu sait qu’il en a, il trouve toujours un moment pour montrer son dernier slip, son dernier sous vêtement sexy, son dernier Jock. Bien évidemment, c’est le mec végétarien, qui connait toutes les sortes de thés, tous les arômes, tous ces trucs super bizarres, alors que nous, pauvres mortels, on se contente d’acheter des thés chez Monop, ou autre.

 

 

Le « grand » journaliste de la rédac, n’est pas si grand que ça. On peut penser qu’il était figurant dans le film Arthur et les minimoys. L’air toujours studieux, plongé sur l’écran de son ordinateur, un casque plus gros que sa (petite) tête sur les oreilles, on pourrait croire qu’il travaille comme un forcené. Grave erreur, on le connait, lui et son amour inconditionnel pour Britney Spears. On le soupçonne de s’imaginer dans les clips de la chanteuse américaine, en train de danser sur Toxic, ou I’m a Slave for you.

 

 

Dans la suite logique, on arrive au secrétaire de rédac. Souvent à ce poste, on pense tout de suite au mec tout fin, tout sec, tout sombre, avec des petites lunettes, et pas souriant du tout. Erreur fatale. Le secrétaire de rédac de Garçon aime les couleurs, et les babioles. Elles recouvrent l’intégralité de son bureau. De Mario, au renard en peluche, en passant par un petit canard vibrant. (On n’a pas posé plus de question sur le sujet).

 

 

Toute bonne rédaction se doit d’avoir un Community Manager, et chez Garçon, le CM a des allures de Yannick Noah. Aussi doué que ce dernier dans la reconversion, il arbore le planché pied nu, chuchotant des chansons de sa propre invention.  Si ce n’est pas une de ses créations, qui mériterait une récompense aux victoires de la musique, ce sont des airs plus… Vintage. Entre Lorie et Priscilla, difficile de ne pas avoir l’air super énervant dans la tête toute la journée.

 

Dans un coin sombre, caché derrière une plante, c’est le repère des graphistes. Imaginez votre grand-mère, la tête collé à l’écran pour lire les petits caractères de sa page internet, c’est un peu ça nos graphistes, le pif en plein dans les pixels. Entre celui originaire du Portugal dont on ne comprend rien à ce qu’il dit, l’autre qui vient du sud et qui alimente ce combat éternel qui divise la France (Pain au chocolat VS chocolatine ) et le dernier, stoïque, tel un mort devant son poste, le clan des graphistes c’est une petite secte. Ils se font des blagues de graphistes, des dialogues de graphistes.

 

Et puis en dernier il y a les stagiaires ! Les 3 stagiaires, un peu là pour faire rustine quand il y a besoin ; Ils ne sont pas très ponctuels, ils ne sont pas très futés, ils ne sont pas très drôles (même si ils sont persuadés du contraire), ils ont une fâcheuse tendance à cloper toute la journée, et se prennent déjà pour les Claire Chazal, ou les Harry Roselmack de demain. Les trois stagiaires, c’est un peu les trois mousquetaires qui font un peu de la merde tout le temps. Et en plus, ils ne savent même pas utiliser la machine à café ou même utiliser l’interphone. Oui, l’interphone, le truc où il suffit juste d’appuyer sur un bouton, chez certains, la lumière n’est pas à tous les étages.

 

 

(Les trois mousquetaires mais bientôt les deux mousquetaires, puisque l’inconscient qui écrit ces lignes risque gros avec ce papier !)

 

 

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