Les super-héros LGBT dont on ne parle pas assez

De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités, et ce n’est un secret pour personne, derrière les justiciers masqués on trouve des messages forts. De la politique aux sujets de...

De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités, et ce n’est un secret pour personne, derrière les justiciers masqués on trouve des messages forts. De la politique aux sujets de sociétés, ces êtres surnaturels défendent bien plus que la veuve et l’orphelin. Il y a des héros de couleurs, comme Black Panther, ultra bad-ass et afro-américain, mais aussi de tous types de confessions, tel que Green Lantern, qui est musulman. (Oui avant que l’industrie du cinéma le transforme en mec blanc et plein de frics). Et depuis bien longtemps les héros LGBT veillent sur les simples mortels.

 

Midnighter & Apollo

Ce couple est juste indissociable. Ils étaient les stars des années 90, un peu comme Batman et Superman. Sauf que pour eux, porter un slip rouge sur des collants, ce n’est pas trop leur truc. D’un côté le mec super dark, une partie de lui est ténébreuse, il a un petit penchant pour la violence, et de l’autre côté son compagnon, lumineux et surpuissant. Bien plus qu’une icône du couple parfait, c’est une icône gay majeure.

Batwoman

La cousine de la chauve-souris n’aime que les bad-boys pour leur casser la gueule. Très tôt les créateurs l’ont imaginé lesbienne. Elle a fait l’armée, elle s’est retrouvée confrontée à un machiste virulent, et a du gérer sa sexualité comme elle a pu. Bien plus tolérante que le justicier noir, sous son masque se cache bonté et force. Elle aime aussi bien foutre un double coup de pied sauté en pleine face, que faire la cour aux charmantes demoiselles qui croisent son chemin.

 

Iceman

Un coming-out qui n’a laissé personne de glace. En 2015 Bobby, le X-men qui maîtrise la glace, est dans une double tourmente. Entre son côté mutant, motif de rejet, et son goût pour les garçons, il ne sait plus où donner de la tête. Il y a quelques semaines, Marvel a même lancé une série solo sur lui, où on le voit galérer à tout raconter à ses parents et ses proches et montre bien ses doutes sur sa nouvelle vie. Le petit plus ? Il est aussi beau que les premiers flocons d’hiver.

America Chavez

C’est une petite nouvelle dans  le milieu, elle a vu le jour en 2011. Elle a beau être des dernières pluies, elle reste un symbole puissant pour la communauté Queer mais aussi Latino. Entre portails dimensionnels qu’elle fait jaillir à sa guise et caractère de meuf à qui on n’a pas envie de chercher des noises, depuis 2016 elle a le droit à sa propre série. Comme quoi, être une femme, taper du poing sur la table et assumer qui on est, ça paie.

Catwoman

Catwoman, la femme fatale qui cavale sur tous les toits. Gotham City est son terrain de jeu. Il n’y a pas que les jolies choses que la chatte aime, il y a aussi les hommes, les femmes, un peu tous ceux qui suscitent son intérêt. Dans le récit de Genevieve Valentine, la terrible tigresse est bisexuelle, et surtout amoureuse.

The Ray

Nouvel arrivant, l’histoire d’un jeune reporter exposé à des bombes génétiques lumineuses. Il obtient ses supers pouvoirs, hyper stylés, mais ce n’est pas que la bonne nouvelle de ce héros. Ce qui charme encore plus, c’est qu’il s’agit du premier justiciers ouvertement gay dès le début, qui représente la diversité, et que le show est centré sur lui.

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