ERIC ET QUENTIN DEBARQUENT AU CINEMA

« On était fiers de défendre le Mariage pour Tous ! »

Toujours entre deux tournages de sketchs, ce sont deux hommes pressés en pleine séance d’écriture que je rejoins dans un bistrot parisien pour un déjeuner express. Ca fait déjà 8 ans que leurs visages sont familiers de nos petits écrans et que leur humour étrille les vicissitudes de notre société. Mais après s’être fait connaitre comme chroniqueurs de Yann Barthès, les deux joyeux lurons s’offre une parenthèsecinématographique rien que tous les deux. Ils sont en effet à l’affiche de Bad Buzz, une comédie déjantée à leur image, drôle et bon enfant. Rencontre en toute décontraction.

 

 

Comment vous définiriez ce film : un délire entre potes ou un projet sérieux mûri depuis longtemps ?

 

Quentin Margot : Disons que c’est un projet très sérieux sur lequel il a fallu délirer entre potes.

 

Eric Metzger : Ca reste une comédie, mais on a mis du temps pour aller au bout de ce projet. Ca fait deux ans qu’on est dessus et on a beaucoup travaillé. On a fait des versions du scénario qui n’étaient pas bonnes. Notre producteur nous a empêché d’être dans la facilité et ça a été pas mal de taf.

 

 

« Le bad buzz, il n’y a rien de plus actuel ! »

 

 

 

En plus d’être interprètes, vous êtes aussi scénaristes du film. Comment est née l’idée d’un film aussi barré ?

 

QM: C’est parti de nous. Dans des versions précédentes du scénario, on jouait des personnages fictifs et ça ne fonctionnait pas. Du coup, on a voulu que ce soit à nous qu’il puisse arriver des situations compromettantes, à la télé ou dans nos carrières.

 

EM: Le bad buzz, il n’y a rien de plus actuel. On ne parle que de ça, à cause ou grâce à internet. Il faut sans cesse actualiser le contenu, et comme il faut renouveler, le moindre petit truc est monté en épingle. On a souvent envie de rigoler quand on prend un peu de recul sur certains gros titres.

 

 

Dans le film vous jouez vos propres rôles. Est-ce que… 

/Retrouvez cette interview en intégralité dans le dernier numéro de Garçon Magazine, déjà disponible dans tous les (bons) kiosques./

 

 

Grégory Ardois-Remaud

Nantais d’origine, le jeune journaliste est un passionné avant tout qui aime s’évader dans le jardinage ou la littérature. Son talent caché ? Il connaît la bio de Louis de Funès sur le bout des doigts.

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