GRAND EST : Tiercé gagnant des plages !

      Ca y est, enfin, nous y voilà : c’est l’été !!! Et qui dit été dit plage ! C’est l’heure d’enfiler votre plus beau maillot de bain « poutre...

 
 
 

Ca y est, enfin, nous y voilà : c’est l’été !!! Et qui dit été dit plage ! C’est l’heure d’enfiler votre plus beau maillot de bain « poutre apparente », je vous emmène faire un tour des 3 plus belles plages du Grand Est. A Strasbourg, Port Galland et Miribel, pour bronzer, se mouiller ou draguer c’est sûr il faut en profiter !

/Par Fabrice Guilbert/

 
 
 

On « s’étang » à Blauelsand…

 
 

On commence par le pays du bretzel, à Strasbourg, où, une ancienne gravièreest aménagée le long du Rhin, à 5 kilomètres à peine de la Robertsau : l’étang du Blauelsand. Vous pouvez y aller en vélo ou en voiture, en suivant, depuis Strasbourg le quai Jacoutot, puis la route du Glaserswoerth (25 points au Scrabble). L’étang, bien connu des gays strasbourgeois (qui constituent la majorité du « public »), est une plage essentiellement naturiste (c’est d’ailleurs une association naturiste qui la gère, depuis 1989). On y bronze tranquillement, dans le plus simple appareil. Et pour aller plus loin dans les rencontres, vous pouvez vous enfoncer dans le chemin qui mène à un autre étang, celui de Leutesheim, qui est parfois fréquenté par des allemands qui n’ont pas froid aux yeux… ni ailleurs, puisqu’on surnomme la partie Est de l’étang « port cochon ».

 
 
 
 
 

Entrée de la plage de Blauelsand

 
 
 
 

Rendez-vous Galland !

 
 
Je vous emmène maintenant dans l’Ain, à Port Galland, un lieu superbe, au bord d’une rivière à seulement 40 mn de Lyon. L’entrée se fait sur la D84 le long de la route au niveau des lignes haute tension. Vous verrez toute les voitures garées le long de la départementale. Attention à votre sens de l’orientation : rive droite, c’est la rive « hétéros »,à gauche, les gays. Suivez en suite le chemin qui longe les pylônes haute tension. La plupart des mecs bronzent à poil. Admirez la belle rangée de beaux gosses, dans un coin confortable, à l’ombre, pas loin de la rivière. Pour chasser le mâle itinérant, heu, pardon, se dégourdir les jambes, on peut partir à la découverte de ces petits buissons desquels on entend…
 
 

/Retrouvez cet article en intégralité dans le cahier régional du dernier numéro de Garçon Magazine, déjà disponible dans tous les (bons) kiosques… Et en ligne !/

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