Daesh : Quand les LGBT+ « fracassent le Califat » !

Ils sont LGBT, ils sont armés, et ils se battent. Lundi, les Syriens des branches armées kurdes ont annoncé la création d’une sous-faction appelée « L’Armée de Libération et d’insurrection Queer »....

Ils sont LGBT, ils sont armés, et ils se battent. Lundi, les Syriens des branches armées kurdes ont annoncé la création d’une sous-faction appelée « L’Armée de Libération et d’insurrection Queer ». Sans peur et sans pitié, aperçu d’un mouvement aussi nécessaire qu’admirable.

 

Oui, les pédés peuvent se battre. C’est le message et surtout les actions qui nous ont été présentés ce lundi sur Twitter. Posté par l’IRPGF lundi et retweeté près de 4000 fois, ce cliché pris à Raqqa révèle l’existence d’un mouvement militaire d’un tout nouvel ordre.

 

 

 

 

 

« CES PÉDÉS TUENT DES FASCISTES »

Le message ne saurait être plus clair. Il s’agit d’un groupe d’anarchistes kurdes appartenant aux YPG, (Yekîneyên Parastina Gel) Unités de protection du peuple. Cette faction LGBT+ prône ainsi la liberté individuelle en réaction à l’autoritarisme promu par l’E.I. Pris à Raqqa, le cliché dévoile ainsi des combattants sur le terrain dont le seul objectif est de récupérer des territoires de l’emprise islamiste…

 

 

 

Le drapeau de la faction

 

 

DES GUERRIERS PORTÉS PAR UN IDÉAL DE LIBERTÉ

Car en dépit du rainbow flag utilisé comme étendard complémentaire, l’armée de « Libération et d’insurrection Queer » a avant tout, comme son nom l’indique, une portée militaire. Rien d’étonnant que la mitraillette figure au cœur du drapeau qui leur est propre. Ces hommes sont des guerriers portés par un idéal de liberté.

 

« LES #QUEERS FRACASSENT LE CALIFAT ! »

 

 

Devra-t-on la chute du Califat aux LGBT+ ? Il s’agirait sans conteste d’une victoire immense dont on ne peut s’empêcher de rêver.  Quoiqu’il en soit, cette #Queer Revolution apparaît sans conteste comme une avancée majeure dans la reconnaissance d’une population et de la diversité des adversaires du fondamentalisme de l’EI.

 

Néanmoins, beaucoup d’aspects demeurent encore incertains. On ne saurait déterminer combien ils sont, ni l’évolution de leurs positions sur le territoire, rapporte Newsweek.

 

 

 

 

 

 

 

 

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