TPMP : La sanction du CSA est tombée !

La célèbre émission Touche Pas à Mon Poste connaît désormais la sentence pour la tristement célèbre séquence. 3 millions d’euros : voici le montant estimé du tribut à payer...

La célèbre émission Touche Pas à Mon Poste connaît désormais la sentence pour la tristement célèbre séquence. 3 millions d’euros : voici le montant estimé du tribut à payer pour le canular homophobe.

 

 

 

3 Millions d’euros : le prix estimé pour l’intolérance à heure de grande écoute. 

Alors que certaines sources laissaient entrevoir une coupure d’antenne à la rentrée, le CSA a finalement décidé de toucher une nouvelle fois au portefeuille de C8.  Et lourdement. 3 millions d’euros, voici le prix estimé pour l’intolérance à heure de grande écoute (la vidéo ici). Une décision qui vient mettre un peu plus de plomb dans l’aile à l’une des émissions favorisées par l’audimat.

 

Bis repetita

 

 

 

Rappelons que, début juin, le CSA avait déjà privé l’émission d’annonceurs durant une semaine. Une sanction inédite qui avait indigné la chaîne. Celle-ci incriminait deux séquences jugées avilissantes et humiliantes, tant pour les femmes que pour un des chroniqueurs.

 

 

 

 

Et c’est au portefeuille que TPMP est une nouvelle fois touchée, une décision qui n’est que le paroxysme d’une longue histoire de mises en garde, mises en demeures et courriers d’observation : Selon Olivier Schrameck, président du CSA, C8 a « gravement méconnu le principe de respect de la vie privée, ainsi que son obligation de lutter contre les discriminations. » 

 

 

Une sanction pleine de « vertus pédagogiques »

Ainsi, comme l’on punirait un enfant, la sanction prise aurait selon Olivier Schrameck des « vertus pédagogiques ». En effet l’institution a déclaré s’inquiéter des conséquences que cela pouvait avoir lorsque « des jeunes dans une cour d’école voient mépriser ou avilir la femme, vilipender certaines orientations sexuelles ». 

 

 

Le CSA a tranché, et sa sentence est irrévocable… Ou pas ? 

 

 

 

Le groupe Canal, qui avait déjà réclamé au CSA 13,1 millions d’euros pour dommages et intérêts, a répondu dans l’heure qui a suivi par un communiqué où il évoque une « nouvelle sanction frappe », s’empressant d’ajouter que celle-ci est semblable aux  « deux précédentes prononcées il y a à peine plus d’un mois, par son caractère disproportionné. Elle illustre de nouveau le traitement inéquitable et discriminatoire dont Touche pas à mon poste !  est l’objet de la part du CSA. »

 

 

Une « sanction discriminatoire »… Ironie quand tu nous tiens.

 

 

Le groupe Bolloré s’est ensuite empressé d’ajouter que « la décision du CSA fragilisera, de nouveau, l’équilibre économique du groupe Canal qui est le principal soutien financier de la création française et du sport notamment. » 

Enfin, ils ont précisé que des recours en justice étaient évidemment prévus.

 

 

Quant au principal intéressé, Cyril Hanouna a simplement tweeté le message suivant :

 

 

On espère seulement qu’ils sauront plaire à leur audience sans replonger dans les méandres intolérants de la saison précédente.

 

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