TOM SAINT CLAIR PHOTOGRAPHE DES CORPS SCULPTES

TOM SAINT CLAIR PHOTOGRAPHE DES CORPS SCULPTES   Rares sont les Français à percer de façon significative dans cet art qu’est la photographie. C’est le cas de l’attachant Tom,...

TOM SAINT CLAIR

PHOTOGRAPHE DES CORPS SCULPTES

 

Rares sont les Français à percer de façon significative dans cet art qu’est la photographie. C’est le cas de l’attachant Tom, esthète, amoureux des corps d’airain parfaits et si captivants. Il en a fait une spécialité qui l’a conduit à être aujourd’hui un des artistes les plus demandés dans le très select club des photographes de sous-vêtements masculin. Le nu n’est pas simple à figer, lui le transcende et c’est tant mieux pour nos yeux ébahis.

Christophe Soret

 

Bonjour Tom, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Christophe, tout d’abord merci à GARCON Magazine de me donner la chance de faire connaître mon travail en France. Je suis l’évolution du magazine depuis sa création et je suis très fier d’y être publié. Il est difficile de se présenter soit-même. Disons que je suis âgé de 48 ans et que je baigne dans la photographie depuis mon enfance car mon père était photographe professionnel. Je pense que je ne devais pas avoir plus de 7 ans lorsque j’ai eu mon premier appareil photo entre les mains, mais cela ne fait que 3 ans que j’exerce la photo de façon professionnelle sous le statut d’artiste photographe. Je suis spécialisé dans la photographie d’underwear, de fitness et de nu artistique masculin. Je shoote en France bien sûr mais beaucoup aussi à l’étranger car je collabore avec de nombreux magazines américains et asiatiques.

Tu t’es spécialisé pour tes photos, sur des hommes très musclés, pourquoi?

C’est un peu le fruit du hasard. Les premières marques de sous-vêtements à m’avoir demandé de travailler pour elles avaient, à l’époque une image de marque centrée sur une clientèle d’amateurs de fitness et de bodybuilding. Mais il est vrai, qu’étant amateur de sculpture, je trouve dans les hommes très musclés, le galbe et le dessin athlétique que j’aime retrouver chez mes modèles. Pour autant, je pense qu’un artiste doit pouvoir évoluer et sortir de sa zone de confort, c’est pourquoi cette année je vais chercher à photographier des mannequins fashion plus classiques. En fait le visage d’un modèle a maintenant plus d’importance pour moi que son corps !

[…]

 

 

Interview à retrouver en intégralité dans Garçon Magazine, numéro 11, disponible chez votre marchand de journaux.

 

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