JULIETTE ARMANET

Femme essentielle

Intemporelle. Ethérée. Douce et sensuelle. Mélodique et mélancolique. Oui, c’est bien elle. C’est bien la voix de celle qui vogue en solitaire à la conquête des enseignes lumineuses. Seule et légère, son air planant dans les airs, elle débarque, allégro. Juliette Armanet ou la femme qui fait s’envoler les pianos.

Jimmy PARRIS  

 

 

Rare. L’adjectif qui s’impose lorsque l’on entend chanter Juliette Armanet. Rare, qu’une chanson vous embarque dès la première écoute. Rare, qu’une voix résonne avec tant d’évidence à votre oreille. Rare que l’on puisse dire d’un premier album, qu’il y en aura assurément 10 ou 15 qui suivront. Que longtemps l’on va écouter cette voix. Qu’elle nous accompagnera, comme une amie. Qu’elle bercera notre vie, nous sortira du lit, qu’on emportera avec soi, qu’on partagera avec ceux que l’on aime. Est-ce pour cela que Juliette Armanet a choisi « Petite amie » pour le titre de son premier album? Je n’ai pas pensé à lui poser la question. Sans doute parce qu’on ne pense pas avec Juliette. On rêve.

Petite Amie est une pièce d’orfèvrerie

 

Née d’une mère pianiste et d’un père compositeur, nourrie au piano comme aux petits pots. L’instrument, là depuis toujours. Les doigts sur les touches. La musique au bout de ses doigts.  » Il y avait tout le temps de la musique, tout le monde en faisait chez moi, on se mettait autour d’un piano pour se raconter des histoires, chercher… » Créer, comme une habitude, une envie, un plaisir. Avec Claude et Frédéric (Debussy et Chopin), ses potes d’adolescence, Juliette rêvasse, tranquille, en pianotant. Facile. Oui ça semble facile. C’est l’apanage des grands.

[…]

 

Interview à retrouver en intégralité dans Garçon Magazine, numéro 11, disponible chez votre marchand de journaux.

 

 

 

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