FRED GOUDON : LE DIEU DU STÉNOPÉ

Photographe attitré des Dieux du Stade durant quatre années, il a accepté de nous accorder une interview où il nous en dit plus sur son art et sur sa vision de la photographie de nus...

Photographe attitré des Dieux du Stade durant quatre années, il a accepté de nous accorder une interview où il nous en dit plus sur son art et sur sa vision de la photographie de nus et où il nous présente aujourdhui ses trois nouvelles créations pour lannée 2018. 

Propos recueillis par Victorien BIET 

Vous êtes spécialisé dans le nu masculin artistique. Pouvez-vous en dire plus sur cette passion ? Doù vient-elle ? 

J’ai toujours été fasciné par ce type de photographies. Adolescent j’achetais déjà des magazines comme le VOG. Ce que j’y ai vu m’a véritablement ému et c’est comme ça que m’est venu l’amour pour ces images et je suis vraiment heureux de pouvoir aujourd’hui les faire revivre à ma manière avec mon appareil photo.  

« Dès que j’ai pu voir ces photos véritablement sublimes, j’ai su que je voulais en être. » 

Vous avez réalisé suite à cela les calendriers des Dieux du Stade à quatre reprises. Comment avez vous vécu ce quadruple succès et que retirez-vous de cette expérience ? 

J’ai adoré travailler sur les Dieux du Stade. C’était tellement une bonne idée de produire ce calendrier et je l’ai senti dès que je l’ai vu. Dès que j’ai pu voir ces photos véritablement sublimes, j’ai su que je voulais en être et participer à ce projet. Je me suis senti concerné dès le départ. Artistiquement parlant. Pour ce qui est de l’expérience, je suis très heureux d’y avoir participé et j’ai pu faire de très belles rencontres. C’était vraiment une expérience unique. 

Vous venez de publier trois nouveaux calendriers pour lannée 2018. Pouvez-vous nous en dire plus ? 

Je pourrais d’abord vous parler du calendrier des Agriculteurs qui est la deuxième édition de ce calendrier car j’en suis vraiment très fier. Ça a été un honneur que de rendre hommage à ces hommes et à ces femmes qui nous nourrissent. C’est vraiment un truc de fou. Vous savez combien ces hommes et ces femmes peuvent travailler dur sans jamais prendre de vacances ?  

Justement. Une polémique a éclaté l’année passée, vous reprochant de ne pas photographier de véritables agriculteurs. Qu’en avez-vous pensé ?

(Rire) Je ne pense pas que ça soit une polémique. Les gens ont vraiment apprécié ce calendrier. De plus, c’était précisé au dos. Je vous l’ai dit : les agriculteurs ont rarement le temps de se faire photographier. Ils travaillent 7j/7 et c’est pourquoi j’ai tenu à rendre hommage à cette profession car ces gens sont véritablement la source de tout ce qui est produit et que nous consommons et il faut rappeler qu’ils ont vraiment besoin de notre soutien. C’est une période très compliquée pour eux. 

Et pour ce qui est de vos deux autres travaux pour cette année ? 

Il y a aussi le calendrier des sportifs. J’ai fait le choix pour cette nouvelle édition de photographier des sportifs un peu moins connus. On voit toujours les mêmes têtes et je trouve au contraire que ceux que j’ai choisi et que beaucoup ne connaissent pas, sont tout aussi légitimes que les autres pour y figurer. Et puis il y a mon préféré : le calendrier des pompiers. C’’est la troisième année que j’ai l’honneur de photographier les pompiers. Je n’étais pas satisfait de la deuxième édition suite à quoi j’ai cessé mes activités avec les éditions Flammarion mais me revoilà et je trouve que nous avons fait un très bon travail pour rendre hommage à ces hommes grâce à qui nous pouvons passer des nuits tranquilles. Ils étaient véritablement très enthousiastes à l’idée de participer à ce calendrier. Ils sont vraiment sympas et ça leur fait plaisir d’être un peu reconnus. Ils le méritent. Ils sont jeunes et ils mettent leur vie en danger pour notre sécurité. On a souvent tendance à l’oublier.  

PLUS D’INFOS 

Nous précisons que les droits d’auteur du calendrier des pompiers sont entièrement reversés à l’association Pompiers Entraide Internationale. 

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