Jarry : « Je suis né positif »

Une heure d’entretien avec ce trublion de 40 ans, c’est soixante minutes de rire évidemment, et aussi beaucoup d’émotion et d’optimisme. Il y a une douceur mais aussi une...

Une heure d’entretien avec ce trublion de 40 ans, c’est soixante minutes de rire évidemment, et aussi beaucoup d’émotion et d’optimisme. Il y a une douceur mais aussi une force innée chez celui qui depuis quatre ans tourne avec succès grâce à son spectacle Atypique. Une sérénité non feinte pour celui qui est aussi papa de deux enfants, et qui, pour Garçon, a accepté de se raconter plus intimement. Des interviews comme ça, on en veut tous les jours…

Propos recueillis par Grégory Ardois-Remaud

 

Tu tournes dans toute la France avec ton spectacle Atypique depuis 4 ans. Serais-tu un adepte du « plus c’est long, plus c’est bon » ?

(Rires) Tout ce qui est long est bon, parce que ça signifie que la narration est jolie. C’est comme une bonne série, quand elle s’arrête au bout de deux saisons, t’es dégoûté. Quand j’ai commencé à écrire ce spectacle c’était pour faire rire mes amis. A aucun moment je ne me suis dit que j’en ferai un métier car à chaque fois que je le faisais à mes potes, ils me disaient que ce n’était pas très drôle. Puis quand j’ai commencé à y croire, les gens me disaient que personne ne paierait pour aller voir un homo sur scène, et qu’il n’y aurait que les pédés qui viendraient.

[…]

Article à retrouver en intégralité dans Garçon Magazine numéro 12, disponible chez votre marchand de journaux.

Vous aimerez aussi :