Arthur Dreyfus, écrivain sans frontières

« Dans l’espace sexuel, on ne peut pas se cacher. Il y a une sorte de franchise obligatoire. »

En 2009, Arthur Dreyfus remporte la première place du Prix du Jeune Écrivain et publie la nouvelle Il déserte, aux éditions Buchet/Chastel. Cette entrée en littérature marque le début d’une carrière prometteuse pour cet ancien de Sciences-Po, devenu journaliste, poète, dramaturge, photographe, acteur … Son dernier roman, Je ne sais rien de la Corée, marque le début d’une nouvelle ère.

Propos recueillis par Bruce Bouvier

Qu’est-ce qui vous a mené à l’écriture ?

Enfant, j’ai toujours écrit, sans pour autant penser en faire mon métier. Mais le Prix du Jeune Écrivain m’a fait rencontrer des auteurs, qui m’ont encouragé à écrire un premier roman. Avant ça, je croyais qu’un écrivain était forcément mort : du moins tous ceux qu’on étudiait à l’école… Mon premier livre a été accepté par Gallimard, et ensuite, je n’ai plus arrêté d’écrire.

D’où vous est venue l’idée d’un livre sur la Corée ?

Je travaille depuis quelques années pour Holiday, un mythique magazine de voyage édité à New York. L’un de ses concepts est d’envoyer des écrivains – dans le passé Hemingway, ou Capote – dans un endroit du monde afin d’y raconter leur voyage. Il y a quatre ans, je suis allé pour eux visiter Ibiza en hiver ; et l’année dernière, ils m’ont envoyé en Corée, pour en tirer un récit d’une vingtaine de pages. Mais j’ai été si passionné par ce pays, secret et mystérieux, que le récit est devenu un livre.

[…]

Article à retrouver en intégralité dans Garçon Magazine numéro 12, disponible chez votre marchand de journaux.

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