Jesús, petit criminel : le coeur supplicié.

...

Jesús, c’est un film noir, très noir… Trop ? Un film dans lequel on se noie, agrippé à la jambe par le marasme de cette jeunesse perdue à la découverte de la sexualité et surtout de la vie d’adulte. Thème cent fois abordé, jamais vraiment révolutionné, sont ce ces ados défoncés au déo qui pourront changer la donne ? Découverte.

C’est la confusion qui règne lorsque l’on découvre cette œuvre, septième film de Fernando Guzzoni. Car Jesús, ça n’est pas le genre de film que l’on regarde pour se détendre, ou pour passer un moment agréable. Ce film est une expérience. Est-elle bonne ou mauvaise ? (…)

 

Retrouvez la suite de cette interview dans Garçon Magazine n°14 !