THE STRANGE ONES : ÉTRANGES, VOUS AVEZ DIT « ÉTRANGES ».

Le grand frisson, le mystère, la peur… Trois aspects que l’on retrouve rarement dans les films de cinéma LGBT. Ces trois aspects, The Strange Ones les regroupe tout au long des une...

Le grand frisson, le mystère, la peur… Trois aspects que lon retrouve rarement dans les films de cinéma LGBT. Ces trois aspects, The Strange Ones les regroupe tout au long des une heure et demi dun suspense hitchcockien porté, comme au temps de Psychose, à son paroxysme ! Une nouvelle découverte absolument poignante.  

Par Victorien BIET. 

Peu nombreux sont les thrillers LGBT depuis que le brillantissime « L’inconnu du lac » est retombé dans les oubliettes de l’histoire cinématographique après avoir fait grand bruit à l’époque où Frigide Barjot (qui ?) avait encore le Mariage Pour Tous en travers de la gorge. Autant dire qu’il se faisait attendre et que c’est avec grand plaisir que nous l’avons découvert, sublime et touchant récit d’une escapade en duo à travers la campagne américaine.  

Nous retrouvons, dans cet histoire absolument incroyable qui nous laisse rarement le temps de dire « ouf », deux jeunes campeurs dont on ne sait pratiquement rien et dont on ignore totalement d’où ils viennent et où ils vont. Ces deux campeurs, en apparence parfaitement normaux, vont rapidement être confrontés à de très étranges évènements qui vont les pousser à affronter leurs secrets les plus enfouis.  

Le suspense est surement la qualité principale de ce long-métrage dont il y a fort à parier qu’il ne vous laissera pas insensible. La maîtrise de la tension est parfaitement gérée à tel point que la révélation finale (c’est à dire la réponse à la question « mais qui sont ces deux types et pourquoi traversent-ils ces amoncellement de coins paumés ? ») saura vous surprendre dans la même veine que ce qu’avait réussi à faire Jordan Peele avec son film Get Out.  

Si le film, adapté par les réalisateurs Christopher Radcliff et Lauren Wolkstein de leur propre court-métrage, peut malheureusement souffrir de quelques longueurs sur la fin, il n’en demeure pas moins – sur la globalité – un très grand film incroyablement réalisé et visuellement époustouflant puisqu’il dispose d’une photographie magnifique pour un résultat qui fait de cette œuvre un véritable petit bijoux du cinéma.  

On vous conseille bien évidemment de vous ruer dans les salles de cinéma pour découvrir, dès le 27 juin prochain, ce film dont imagine qu’il va faire parler de lui pendant encore un bon bout de temps !  

Plus dinfos : 

  • epicentrefilms.com 

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