DiableX : le jeune label gay porno qui a la cote !

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Habituellement, qui dit francophonie et pornographie gay, dit stars, productions françaises et québécoises. De la Belgique, qui a pourtant donné tant d’artistes en tous genres, on n’a en tête que très peu de noms. Pourtant, les choses changent, car il faut désormais compter avec le Belge Loïc Barnier et son label DiableX. Le réalisateur-producteur a déjà tapé dans l’œil des pornstars françaises qui adorent tourner pour lui. À partir de novembre, PinkX diffuse trois de ses scènes réunies sous le titre Baiseball et boules à baiser. Une nouveauté sur la chaîne qui incite à en savoir plus…

Propos recueillis par Thom

Loïc, tout d’abord, pourquoi ce nom de DiableX ?
Vous définiriez-vous comme des «diablotins farceurs» ou, plus sérieusement, des «adeptes d’une ténébreuse divinité» ?
C’est un peu de tout ça. Des diablotins qui aiment des expériences chaudes et variées, placées sous X.

 

D’où vous est venue cette envie de concrétiser le fantasme de réaliser du porno ?

D’une succession de hasards. J’ai fait et je fais toujours beaucoup de photographies de mecs [h2hom.photodeck.com]. Ça a peut-être été indirectement la porte d’entrée vers le X. Ce qui m’a motivé, avant tout, c’est le mélange des genres et tenter de mixer différentes disciplines : il y a, par exemple, une vidéo avec de la chanson.

Est-ce que vos débuts ont été plus faciles, ou plus compliqués, que ce que vous imaginiez ?

Les deux ! La création du label a été plus compliquée que prévu, principalement en raison de causes économiques. Mais ce que j’appréhendais le plus, c’était les tournages et, finalement, ce fut plus cool que ce à quoi je m’attendais : eh oui ! On se marre sur les tournages !

À votre avis, qu’est-ce qui fait la différence entre votre conception du porno gay de celle d’autres réalisateurs et producteurs ?

J’avoue connaître assez mal ce que font les autres productions. Bien sûr, j’en entends beaucoup parler, mais je préfère ne pas trop voir ce que les autres font pour laisser libre cours à mes idées. J’espère progressivement pouvoir réaliser des vidéos plus folles et tester des choses. La Belgique est le fruit d’un mélange d’influences, la prod aussi.

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