God save the Queen(s), l’expo

God Saves the Queen(s) c’est l’histoire d’une amitié. C’est aussi la rencontre entre quatre artistes autour d’un chope de bière dans un pub vers Saint Paul. Emmanuel Barrouyer, Victorien...
God Save the Queen(s)

God Saves the Queen(s) c’est l’histoire d’une amitié. C’est aussi la rencontre entre quatre artistes autour d’un chope de bière dans un pub vers Saint Paul. Emmanuel Barrouyer, Victorien Biet, François Harray et Mark Kiska se retrouveront pour une exposition exceptionnelle. Rendez-vous donc à Bruxelles du 17 au 23 octobre 2019 ! 

Ce qui motive les quatre artistes, c’est avant tout la volonté de se retrouver et de présenter leurs travaux sur la thématique queer, ce sujet qui leur est si cher. God Save the Queen(s) est d’abord née de la rencontre entre Marc Kiska et François Harray, tous deux lauréats du Prix du Roman gay, cette exposition s’enrichira rapidement de deux nouvelles têtes : Emmanuel Barrouyer, comédien et artiste aux multiples facettes et Victorien Biet, blogueur et touche-à-tout artistique un peu barré.

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Bien conscients que leur art touche avant tout et surtout un public queer, c’est tout naturellement que s’est imposée à eux l’idée de ce nom, God Save The Queen(s), cette exposition qui, le temps d’une semaine, se tiendra à Bruxelles après un vernissage qui aura lieu le 17 octobre, à partir de 18h. Chapeauté par le collectif Mixture créé par François Harray, cet évènement sera aussi l’occasion pour ce dernier et Marc Kiska de dédicacer leur roman, respectivement Le Nouveau Messie et Les Vestiges d’Alice. 
Tous présenteront un florilège de leurs travaux dans l’une de leurs spécialités : la photographie ou le collage.

Quels étaient les artistes tête d’affiche ?

Emmanuel Barrouyer, tombé dans la colle et le papier crépon, est devenu un spécialiste de l’art du collage et compose, à l’ancienne, ciseaux en main, des œuvres sobrement sexy et résolument envoûtantes et mystérieuses où il exprime une féminité assumée dans un impressionnant travail de fourmi.

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Victorien Biet, passé derrière l’objectif après huit années sur le devant de la scène YouTube, a consacré son temps libre à peaufiner sa technique et à multiplier les séances photo pour finalement trouver son mantra artistique : un condensé un peu farfelu de fantasmes absurdes, de slogans politiques mâchés et recrachés et de pop culture.

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François Harray vous fait revivre, fort de ses connaissances d’historien de l’art, ces œuvres qui nous ont marqués en les transposant dans une esthétique queer. Des tableaux de Maître, de Wermeer à Bacon en passant par De Vinci ! Avec son œuvre, à la fois sexy et rafraichissante, François Harray accomplit un tour de force artistique.

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Marc Kiska, quant à lui, est de ces artistes qui par leur vision, vous font vivre des choses, vous font ressentir quelque-chose. Ces petites scènettes nées d’un long travail manuel, de bricolage, de récup, d’inventions et de fusions, sont comme des petites fenêtres dans la tête de cet artiste endormi et par lesquelles on regarde, enivrés, les songes de ce petit garçon enfermé dans un corps d’adulte.

L’exposition, qui ouvrira ses portes le jeudi 17 à 18h pour un vernissage en grandes pompes, se tiendra à la Photo Gallery, 10 Rue Galerie de la Reine, à Bruxelles et sera l’occasion pour vous de rencontrer et d’échanger en compagnie de ces quatre artistes talentueux, soit la promesse d’un moment passionnant et chaleureux. Venez nombreux !

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