Stéphane Lamart, « Celui que je devais être »

Stéphane Lamart publie une autobiographie intense à l’âge de 38 ans, avec Celui que je devais être. Fort de son engagement, le militant associatif se dévoile sans filtres sur...

Stéphane Lamart publie une autobiographie intense à l’âge de 38 ans, avec Celui que je devais être. Fort de son engagement, le militant associatif se dévoile sans filtres sur le défenseur des animaux et des personnes LGBT+ qu’il représente.

Stéphane Lamart relate les prémices de son parcours militant, celui d’un provincial qui arrive à Paris, à 17 ans. Pendant dix ans, il écrit des lignes éparses sur les premières années de sa vie, étape par étape « J’avais besoin de vider ma conscience, mon disque dur et d’écrire sur des feuilles ». Mais, sa différence prend rapidement le pas sur tout le reste. Il parle de son orientation sexuelle, de son attirance pour les garçons, du divorce de ses parents, de son placement à la DDASS, de ses premiers amours. C’est le point de départ d’un long combat qu’il mène depuis sa plus tendre enfance.

L’auteur aborde sans cache les souffrances animales, les discriminations envers les personnes différentes, LGBT+ ou non. Des images choc sont renvoyées à travers les lignes qu’il écrit : sa première chienne maltraitée, Lady, le pigeon blessé sur la route qu’il tente de soigner, et sa collègue policière qui s’est défenestrée. C’est là le message fort qu’il souhaite faire passer à son lecteur, celui d’un parcours hors-norme pour la tolérance et la justice. Pour Garçon Magazine, Stéphane Lamart révèle les coulisses de l’écriture de son ouvrage. 

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