Cinéma 3/3, les films (LGBTQI+) à regarder au moins une fois

Le confinement n’est-il pas un moyen de se refaire une petite culture cinématographique ? Découvrez une série de films français et étranger qui font le patrimoine de la communauté...


Le confinement n’est-il pas un moyen de se refaire une petite culture cinématographique ? Découvrez une série de films français et étranger qui font le patrimoine de la communauté LGBTQI+.

Tatie Danielle de Etienne Chatilliez

Personne n’a envie d’avoir une grande tante comme Tatie Danielle. Mais, eux. Ils l’ont. Partout où la femme âgée passe, elle sème le trouble aux occupants qu’elle croise et/ou avec lesquelles elle vit. Ce n’est que le départ de sa famille en vacances et l’arrivée d’une auxiliaire de vie particulière qui va constituer un tournant. Que va-t-il donc se passer ?

Pourquoi est-il LGBTQI+ ? Au sein de la famille éloignée de Tatie Danielle, l’aîné des enfants de son petit-neveu est gay. Il danse sur des musiques féminines et a une relation avec un de ses camarades du lycée.

La Vie d’Adèle de Abdellatif Kechiche

Premier long-métrage érotique lesbien, Ao Vie d’Adèle suit le destin d’une jeune femme, Adèle (Adèle Exarchopoulos), au cœur de la vie LGBTQI+ parisienne. Porté par une torride romance avec Emma (Léa Seydoux), des premiers émois jusqu’à la brutale rupture, le film aborde sans cache les coulisses du corps féminin et du rapport sexuel FSF. Sublime.

Killer Movie de Jeff Fisher

Après le meurtre d’une jeune femme dans une petite ville des Etats-Unis, un jeune cinéaste, Jake Tanner (Paul Wesley), vient réaliser une télé-réalité pour enquêter sur le meurtre. Rapidement, les membres de l’équipe sont tués un à un par le tueur en série qui sévit. Les morts vont ainsi bouleversé la tenue du tournage. Vont-ils tous s’en sortir vivants ? Divinement macabre.

Pourquoi est-il LGBTQI+ ? Au sein du film, les deux femmes chargées du projet de télé-réalité, Keir (Gloria Votsis) et Phoebe Hilldale (Torrey DeVitto), vivent une idylle lesbienne. Une scène montre d’ailleurs le jeune réalisateur, Jake, qui les surprend pendant l’acte.

Philadelphia de Jonathan Demme

Un jeune et brillant avocat, Andrew Beckett (Tom Hanks) travaille pour un grand cabinet à New York. Un jour, il ressent des symptômes étranges et décide de se rendre chez le médecin. Le diagnostic est fatal : il a le SIDA. Il tente de le cacher à ses collègues et continue à travailler comme à son habitude … jusqu’à ce qu’ils s’en aperçoivent et le licencient. Face à cette injustice, le jeune homme va se battre jusqu’au bout pour obtenir la justice qu’il mérite. Poignant.

Needle de John V.Solo

Tout commence lorsqu’un père de famille meurt étrangement après un appel téléphonique. Quelques années plus tard, le fils, Ben Rutherford, a bien grandi et termine ses études à l’université avec sa bande d’amis. Mais, rapidement, l’effroyable passé va le rattraper, lui comme ses amis. Va-t-il y avoir des survivants ? Plus que sur un tueur en série, le thriller australien méconnu, sorti en 2008, s’intéresse un objet macabre, le mort-vaudou. Divinement horrifique !

Pourquoi est-il LGBTQI+ ?

Au sein de la troupe d’amis, deux jeunes femmes vivent au grand jour une romance lesbienne, à l’université comme dans la vie de tous les jours.

Plus d’infos :

Retrouvez les précédents articles sur le cinéma LGBTQI+ ici et ici.

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