Pride de Marseille

Pleins feux sur la Pride de Marseille

Depuis le 28 août, la pride week anime la ville de Marseille. Une manifestation qui, en cette situation particulière a apporté une grande visibilité à la communauté LGBTQI+ locale....
Pride de Marseille

Depuis le 28 août, la pride week anime la ville de Marseille. Une manifestation qui, en cette situation particulière a apporté une grande visibilité à la communauté LGBTQI+ locale.

Particulier ! Dans le contexte particulier de la COVID-19, le collectif d’associations LGBTQI+ a réussir à maintenir la pride à Marseille. Pendant une semaine, du 28 août au 5 septembre, la manifestation a alterné la tenue d’événements virtuels et physiques. placée. Un succès qui répond parfaitement à la demande des associations“d’être visibles dans l’espace public et faire ressortir leurs revendications”. C’est une des années où nous avons été les plus visibles. n a eu énormément d’articles, une très bonne couverture. Nous sommes également sur tous les panneaux d’affichages de la ville, on dans les transports en communs, sur les réseaux sociaux.”, a confié Philippe Amidieu, porte-parole de Pride Marseille. La pride se tiendra jusqu’au samedi 5 septembre.

Un programme chargé

La marche des fiertés a orienté sa mobilisation autour de trois grands axes majeurs : l’intersectionnalité, le travail du sexe et la santé communautaire. En conséquence, le partenariat avec la fondation CALEM a permis de mettre en place de nombreux ateliers-débats sur des sujets encore controversés : racisme, LGBTphobies, … “A nous de créer des espaces de discussions et d’échange afin que chacun ait la parole, d’expliquer et d’être dans la pédagogie.”, confie Philippe Amidieu. Sur le volet culturel, les librairies LGBTQI+ indépendantes ont tenu des stands pour notamment mettre en avant des livres dédiée au féminisme et à la pride de Marseille. Des projections de films indépendants ont également eu lieu, parmi “Dtag-King” (Chris Yagg) ou encore “Too much pussy” (Emilie Jouvet). 

A lire aussi : Le premier marché drag & queer arrive à Paris

Les associations LGBTQI+ locales ont également joué la carte de la sensibilisation, de la découverte et de la prévention, en toute convivialité. Finalement, c’est l’illumination de l’hôtel de ville qui vient clore cette série de petites animations hebdomadaire. Les élu.e.s Michèle Rubirola, Renaud Muselier et Martine Vassal ont pris la parole pour saluer la légitimité d’organiser un tel événement. 

Pride virtuelle, clou final de l’évènement

Dernier jour de la Pride Week, la marche des fiertés virtuelle va se tenir pendant cinq heures. En ce sens, la manifestation s’ouvrira sur une série d’interviews avec les différentes associations-partenaires de l’évènement : Front Runners, Enipse, SOS Homophobie. De même, en lien avec les revendications de Collectif Intersexes et Allié.e.s OII France, des personnes intersexes prendront la parole dans le cadres de chroniques autour de leur communauté. Tout cela entrecoupé d’une minute de silence, élément très attendu et respecté de la pride virtuelle. En dernier lieu, le bar Marseillais Le Pulse retransmettra en direct son DJ set spécial de 20 à 23 heures. Inouï ! 

Plus d’infos : 

Retrouvez en intégralité le programme de Pride Marseille sur la page Facebook de l’événement.

Vous aimerez aussi :

FERMER
CLOSE