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Un service médical met fin à ses traitements pour des personnes trans

Le service médical britannique, GenderSP, a dû mettre un terme à leurs traitements pour les personnes trans, mercredi 7 octobre. La révélation fait suite à des enquêtes de médias...
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Le service médical britannique, GenderSP, a dû mettre un terme à leurs traitements pour les personnes trans, mercredi 7 octobre. La révélation fait suite à des enquêtes de médias anti-trans. 

Malheur ! Au Royaume-Uni, le service médical en ligne, GenderSP, a été dans l’obligation de suspendre ses traitements pour les personnes trans, mercredi 7 octobre. En cause, The Times, la BBC et The Sunday Mirror, connus pour leurs positions anti-trans, ont mené des enquêtes contre la société britannique au cours des 12 derniers mois et sous couvert d’anonymat. “Suite à la récente et négative attention de la presse, nos scientifiques sont dans l’impossibilité de poursuivre les prescriptions aux 1000 patients trans qui ont recours à GenderSP.”, a déclaré le service médical dans un communiqué. En conséquence, le conseil général des pharmacies a obligé la société à suspendre toute activité.

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Peu de temps après l’annonce, GenderSP a prévenu les 1000 patients qu’elle suit de la suspension des traitements vitaux par mail. Toutefois, la société a informé les bénéficiaires “des options alternatives” disponibles. “Nous sommes pleinement conscients de la détresse que cela cause sur nos patients. Nous négocions actuellement avec des pharmacies pour nous assurer que leur santé ne soit pas affectée.”, a confié le service médical. 

Une alternative à “l’inacceptable”

GenderSP a vu le jour en écho aux inégalités dans la prise en charge médicale des personnes trans. Encore aujourd’hui, la seule société officielle du sud-ouest de l’Angleterre fait en effet attendre les personnes trans pendant 193 semaines. “C’est discriminatoire que les personnes trans soient traitées comme des citoyen.ne.s de seconde zone.”, a fustigé le service médical. 

Dès lors, l’enseigne s’est engagée à ne faire attendre ses patients que 3 semaines avant la prise charge médicale.Des docteurs, psychologues, thérapeautes et même une équipe clinique accompagnent efficacement les personnes trans en télémédecine et visioconférence. Aujourd’hui, GenderSP défend la légitimité de ses services, en accord avec les règles de The Endocrine Society Guidelines for the Treatment of the Gender Incongruent Person

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