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La presse LGBT en France : son évolution de 1909 à nos jours

Garçon, Têtu, Komitid… Voilà des noms de magazines LGBT qui nous sont familiers. Bien qu’aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir accès à bon nombre de plateformes pour nous informer,...
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Garçon, Têtu, Komitid… Voilà des noms de magazines LGBT qui nous sont familiers. Bien qu’aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir accès à bon nombre de plateformes pour nous informer, ce n’a pas toujours été le cas. Retour sur l’évolution de la presse LGBT en France, de la première revue, à nos jours. 

La presse LGBT française a connu bon nombre de changements depuis le tout premier média créé en 1909. Cette année-là, la revue Akademos voit le jour , et traite pour la première fois en France de sujets liés à la question homosexuelle. Un second média fera son apparition près de dix ans plus tard : Inversions. Créé par deux hommes en 1924, le magazine se dit “entièrement consacré à la défense des homosexuels ». 

Le destin ne sera pas en faveur de leur cause, puisque les deux créateurs d’Inversions se verront condamnés pour outrages aux bonnes mœurs et propagation de méthodes anticonceptionnelles. A cette époque, il était impensable de parler si librement de sujets touchant de près comme de loin à la communauté LGBT;, comme c’est le cas en France aujourd’hui. 

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Ces médias, qui peinaient déjà à se créer, n’avaient aucune chance de se faire une place dans le monde journalistique, face à une société qui refusait catégoriquement de reconnaître que ce type de presse avait sa place en France. C’est tout de même vingt-deux ans plus tard qu’un nouveau magazine voit le jour, sous le nom de Futur. Cette fois ci, il n’était plus question de se laisser faire. Le contenu s’engageait largement et militait pour les droits homosexuels. La première revue qui a réellement marqué les esprits dans le paysage journalistique français, c’est Arcadie, parue en 1954. A l’inverse de ses prédécesseurs, Arcadie ne fait pas dans le militantisme. Aussi bien la revue que le club parisien représentait à l’époque- le cœur de la vie LGBT.

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