Christophe Chevalier

Christophe Chevalier, une approche très humaine de la sophrologie

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Christophe Chevalier est sophrologue à Paris. Pendant le suivi d’un patient, le spécialiste opère une relation très humaine dans son approche à la discipline. Il nous en dit plus. 

Christophe Chevalier

En règle générale, dans quelles circonstances recourt-on à vos services, Christophe Chevalier ? 

Généralement, les médecins avec qui je travaille vont m’amener un.e patient.e avec des problèmes de stress, professionnel, émotionnel ou psychologique. C’est une grande partie de ma clientèle. A côté de ça, d’autres patients viennent par différentes voies, par le réseau gay-friendly ou par bouche à oreille. 

Si une personne vient me voir, c’est pour une bonne raison. Pendant la première séance, qui dure plus d’une heure, je prends alors le temps d’écouter, de poser les questions pour la connaître et pour bien comprendre ce qui l’amène à consulter 

En quoi cette première séance est déterminante pour la suite ? 

La première séance est très importante car elle va créer un contrat thérapeutique entre un sophrologue et un patient. Je m’engage à les “soigner” et, en échange, ils s’engagent à venir à chaque séance. 

Suivant cela, quel va être le nombre moyen de séances ? 

Six à huit séances (sans compter la première), réparties en trois parties. On va d’abord éliminer le stress pour que le patient soit plus apaisé et réceptif. Ensuite, je vais donner des « outils » avec lesquels il va traiter le problème. Enfin, on va ancrer des ressources pour que ce dernier prenne conscience de sa capacité à gérer lui-même ce problème. 

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Imaginez un jardin avec des ronces, encombré. Pendant les deux premières séances, on va défricher, pour pouvoir ensuite planter et enfin faire fleurir. Tout cela à raison d’une séance par semaine. Parallèlement, je vais leur proposer de faire des exercices à la maison, telle que la respiration.

Découvrez la suite de l’interview avec Christophe Chevalier dans le nouveau numéro de Garçon Magazine.

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