Courts-métrages gays : “Avec ou sans toi”

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Chaque mercredi, on met à l’honneur des courts-métrages gays. Après Baltringue, on vous présente Avec ou sans toi, projet de AIDES Bobigny.

Le pitch Courts-Métrages gays de : Avec ou sans toi

Un jeune lycéen, Lucas, est homosexuel et a une relation avec un homme. Un jour, il décide de tout révéler à sa mère. C’est alors l’hécatombe, la dispute prend place, les opposés (dans leurs positions) s’affrontent. Ce qui amène l’étudiant du secondaire à partir de chez lui, laissant sa mère triste et désemparée. Seul et sans soutien (pas même son petit-ami, qui n’ose pas dire la vérité à sa famille), Lucas va arriver un sombre point de chute, à savoir un accident de voiture. Cette miséreuse situation va-t-elle bouleverser ?

Pourquoi on aime ce film ?

Projet à l’initiative de l’association AIDES, Avec ou sans toi aborde un sujet peu visible, à savoir l’homophobie au sein des familles. A commencer par la dispute intra-familiale, le court-métrage passe au crible un profond problème commun à tout logement. “Je ne veux pas de chez moi.” en est la parfaite illustration. A son paroxysme, l’autorité parentale prend le pas sur tout le reste, ce qui amplifie le rapport à l’homophobie. 

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Toutefois, l’histoire a ceci de magique que l’accident va constituer un parfait déclic dans le rapport familial à l’homosexualité. Dans sa finalité, c’est donc un double positionnement, positif et négatif, qui se met en place. En cela, la conclusion du film sonne comme une beau happy-end, bien qu’il ne soit pas commun à toute famille. “Malheureusement, toutes les histoires ne se finissent pas aussi bien. L’homophobie est la première cause du suicide chez les jeunes de 24 ans.” D’où, l’impératif de s’engager pour que les familles soient toutes comme celles du court-métrage Avec ou sans toi. 

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Focus sur une scène : La réunion de famille

Après son accident de voiture, le jeune Lucas a pu reprendre des forces grâce aux attentions de sa mère. A la toute fin, donc, les deux parents se retrouvent autour d’un repas de famille … avec le petit-ami du lycéen. Ils sont unanimement heureux et profitent de cet instant magique. C’est de toute beauté ! Et, nous aimerions tous avoir une mère comme celle de Lucas, qui a su dépasser ses préjugés pour accepter l’orientation sexuelle de son fils. 

Qu’avez-vous pensé de ce troisième des courts-métrages gays, Avec ou sans toi ?

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