Dilyan, journaliste et rédacteur

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Jeune bulgare de 24 ans, Dilyan découvre la France en 2019, lorsqu’il s’installe à Nice. Il tombe tout de suite amoureux du pays et, inversement, le pays tombe amoureux de lui (Sinon, il n’aurait jamais pris la décision d’y rester et d’y travailler…). Alors qu’il termine ses études en Information et communication à Nice, il vient s’installer à Paris, en septembre 2020 pour continuer son petit bout de chemin. Un chemin qui l’a aujourd’hui amené chez Garçon Magazine.

Comment en es-tu venu au métier de journaliste ? 

À la sortie de l’école, je voulais poursuivre des études qui me permettraient d’unir mes deux grandes passions, l’écriture et la lecture. Le journalisme, et plus précisément la presse magazine, était donc la suite logique. Il y aura bientôt six ans depuis que j’ai commencé, et je ne le regrette pas. 

Quel a été ton parcours avant Garçon Magazine ? 

J’ai fait une Licence en Journalisme à Sofia (Bulgarie). Parallèlement à mes études, j’apprenais le français à l’Institut Français de Bulgarie. Je suis arrivé pour la première fois en France en septembre 2019 pour faire un Master Information et communication à Nice. 

Après avoir vécu 10 mois sur la Côte d’Azur, je suis parti à Paris pour faire mon stage de fin d’études dans la plus ancienne revue d’architecture en France. Et, depuis début 2021, je travaille pour Garçon Magazine. 

Quelle touche as-tu mis dans la rédaction ? 

J’imagine que c’est plutôt une touche exotique, voire étrange, parce que dès que j’ouvre ma bouche, on entend mon accent. Mais, il faut poser cette question à mes collègues. 

Est-ce qu’il y a une part militante dans le fait de travailler pour un média LGBT ? 

Il y a un côté militant, oui, mais ce n’est pas l’essentiel. Notre travail, en tant que journalistes, n’est pas d’être activistes, mais de donner la parole aux personnes engagées. Il y a une nuance importante entre ces deux approches à la profession. 

(Re)lisez : Marion Gardes, journaliste chez Garçon Magazine

Nous devons informer et donner une plateforme à ceux qui changent le monde. A titre personnel, je n’ose pas me placer dans la catégorie des vrais militants qui ont risqué leurs vies pour que nous puissions vivre plus librement aujourd’hui. 

Tu te vois où dans dix ans, Dilyan ? 

Toujours à Paris, idéalement dans un petit appartement dans le 18e avec mon copain / mari. J’aurai déjà publié au moins un roman bestseller et je travaillerai toujours dans la presse magazine.

Découvrez la suite de l’interview avec Dilyan dans Garçon Magazine n°30.

Tristan Barreiros Gueunier

Sa passion secrète : il écoute Les Grosses Têtes de Laurent Ruquier tous les soirs en podcast, il ne peut pas dormir sinon... Sa manie : il ne peut pas s'empêcher de répondre et enchainer une chanson à chaque fois qu'on lui parle...
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