TOF Paris rend les hommes incroyablement sexy !

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Depuis sa création en 2016, TOF Paris innove en proposant à ses clients de nouveaux styles de vêtements et sous-vêtements sexys. C’est le succès aux quatre coins du globe pour la jeune marque française. Du style fetish aux thèmes fluo ou marin, du pantalon bien coupé au jockstrap très hot, la marque surprend son public à chaque nouvelle collection. En 2020, la pandémie freine à peine sa fulgurante ascension. TOF Paris revient en force cette année avec de nombreuses nouveautés. Sylvain, son créateur, en parle avec nous. 

TOF Paris
Crédit photo : TOF Paris

En cinq ans, vous avez proposé un vaste panel de sous-vêtements. Pensez-vous être à la croisée entre les premières créations et la modernité ? 

La mode est un éternel recommencement. Nous (TOF Paris) ne sommes par exemple pas les premiers à avoir utilisé le thème du marin (avec les rayures), et on ne sera pas non plus les derniers. Même chose pour les tissus fluo ou métallisés qui ont été utilisés pendant les années disco (1980). 

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Aujourd’hui, cependant, la façon de le travailler n’est pas la même, les coupes sont plus travaillées et les tissus plus élaborés. En somme, on est toujours en train de réinventer ce qui a déjà été fait. C’est le cycle éternel de la mode. 

Dès son lancement, TOF Paris a misé sur le Made In France. C’est un véritable atout ? 

La mode et le luxe français ont une forte image à l’étranger. La France reste reconnue pour ça, notamment pour l’innovation et la qualité. Nos clients sont attirés au départ par des designs nouveaux qu’ils ne trouvent pas ailleurs, puis par la qualité. 

Nous avions au départ misé sur le marché français. Mais très rapidement, TOF Paris s’est exporté, en Europe d’abord, puis en Amérique du Nord. C’est maintenant en Asie, au Japon en particulier, que notre développement est le plus important. Nous sommes très fiers de cet accueil positif, et de porter l’image de la France à l’étranger. 

Avec la crise sanitaire, est-ce que le Made In France va revenir en force ? 

Cela dépend toujours du prix. Le client se décide en fonction d’un design, d’un prix et d’une qualité. Nous devons faire très attention aux prix, c’est un facteur essentiel aujourd’hui. Tout le monde n’est pas prêt à payer 3 ou 4 euros de plus pour avoir des tissus de qualité et des coupes innovantes. 

Retrouvez la suite de l’interview avec Sylvain dans le nouveau numéro de Garçon Magazine disponible ici.

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