Covid-19 : les hommes pensent plus au sexe cet été

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Cet été, les hommes vont renouveler leur activité sexuelle, laissant (presque) loin derrière la covid-19. Une envie qui en dit long sur les différents penchants qu’ils ont…

« Libéré, délivré… ». C’est peu dire que de crier haut et fort cet hymne de l’héroïne est légitime, en cette période anxiogène. Selon la nouvelle étude IFOP/CAM4, les Français entendent reprendre pleinement leurs anciennes habitudes dans le contexte de Covid-19. En cause, 46% des hommes célibataires envisagent des relations plus ouvertes avec leur(s) partenaire(s). « Chez les moins de 25 ans (pour 44% d’entre eux), ce « gender gap » se retrouve dans toutes les situations testées : 43% des jeunes adultes (de sexe masculin) annoncent notamment qu’ils sont disposés à faire l’amour sans sentiments. », stipule l’enquête. 

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Précisément, les hommes vont être 30% à vouloir aborder cette question dans des échanges, 28% souhaiteront passer à l’acte plutôt que de discuter. En conséquence, 34% d’entre vont céder davantage aux avances d’une personne, amenant ainsi à une aventure sans lendemain. L’ouverture devient plus importante pour ceux qui sont homosexuels, puisque 68% d’entre eux se disent prêts à opérer de cette manière. Ce qui promet d’être vraiment chaud tous les soirs d’été, ne pensez-vous pas ?

Une pratique bien présente

Toujours dans le sondage, les hommes célibataires, homos et bi, sont 34% et 30% à espérer multiplier les partenaires. Et ce, alors qu’ils y avaient recours pendant la pandémie. « Signe des difficultés à faire des rencontres autant qu’à prendre des risques avec des inconnus, la plupart en ont eu avec une personne avec laquelle ils avaient déjà eu des relations sexuelles. », peut-on y lire.

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Pour autant, la gent masculine n’a pas perdu de vue la vie sentimentale. En effet, 37% des hommes disent avoir repris contact avec un de leurs pairs qu’ils avaient côtoyé au cours de la pandémie. À contrario, 33% des sondés ont enchaîné les plans entre janvier 2020 et aujourd’hui. « la phase de sortie du troisième confinement n’a pas poussé tous les célibataires français à la « boulimie » de partenaires qu’aurait pu susciter le besoin de rattraper les mois de « disette sexuelle » imposée par la crise sanitaire. », conclut l’enquête.

Plus d’infos : 

Découvrez l’intégralité de l’enquête sur « le summer of love » en temps de covid-19 sur le site de l’IFOP

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