« Nicolas Waldorf aux mains d’argent »

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Rencontre avec un spécimen vraiment pas banal ! Entre « Incroyables transformations » tous les jours sur M6, deux salons de coiffure, une boutique de déco, un restaurant et un compte Instagram bien rempli, Nicolas Waldorf ne sait plus où donner de la tête… Il se confie à Mathieu Wilhelm sur son histoire, son parcours, et ses aspirations… 

Comment on pourrait réussir à te définir, Nicolas Waldorf ? Coiffeur, restaurateur, transformiste, instagrameur, animateur télé… ? 

Je crois surtout qu’on est plusieurs dans ma tête et que forcément, il me faut beaucoup de casquettes… (Rires) Mais j’aurais tendance à répondre « entrepreneur-rêveur » ! 

A quoi tu carbures pour réussir à faire tout ça ? 

Devine ! Je prends beaucoup de drogues évidemment (Rires) ! Non, blague à part, je ne bois même pas de café, j’ai trop peur que ça m’excite, et je crois que j’ai déjà assez d’énergie ! On va dire que l’amour que me renvoient les gens qui travaillent avec moi me permet d’avoir constamment mes batteries rechargées à bloc. 

Tu travailles donc avec des amis, le bonheur absolu… 

Pour moi c’est la base, dans tout ce que je fais, j’essaie de m’entourer de gens qui me connaissent et à qui je ne cache rien. On développe ensemble tous mes concepts, et pour ça, la confiance que l’on s’accorde est primordiale. 

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J’ai l’impression que tu n’es pas un businessman comme les autres. Tout repose sur le plaisir, c’est ça ? 

C’est mon leitmotiv. Par exemple, je me demande toujours comment pouvoir améliorer le parcours de mes clients et de mes clientes. Leur faire partager la bienveillance essentielle du moment qu’ils ou elles passent avec moi… 

Nicolas Waldorf

C’est quoi la bienveillance pour un coiffeur ? Réussir à faire croire qu’une coupe va à ravir alors qu’il va falloir attendre un peu que ça repousse ? 

(Rires) Ah non ! Si une cliente n’est pas contente, je la garde ! Je trouve qu’on est dans un monde à la fois dangereux et stressant, alors quand elle arrive chez moi, ça se passe comme à la maison, je prends soin d’elle, je l’écoute et j’essaie de la faire rire. 

Un coiffeur psy alors ? 

Le coiffeur est un psy ! On est là pour les plus grands moments de la vie des gens : leurs revanches, leurs ruptures, et leurs mariages ! 

Et pourtant la coiffure ne t’est pas venue comme ça… C’est l’amour qui t’a décoiffé… 

Exactement. J’ai rencontré un coiffeur au début de la nouvelle vague de salons où on faisait gicler les cheveux en mode fashion haircut. Je suis tombé fou amoureux de lui et il m’a transmis tout ce qu’il savait. Quand je me suis ensuite rendu compte que je pouvais avoir du pouvoir sur les gens grâce à mes dix doigts, je me suis jeté à corps perdu dans ce métier. 

Qu’est-ce que t’a apporté ta notoriété selon toi ? A part les listes d’attente pour se faire coiffer par M. Waldorf en personne ? 

Je couche avec qui je veux (Rires) ! Je suis sûr que c’est ce que tu voulais que je te dise… Mais pas du tout ! C’est toi qui en parles… Eh bien, figure-toi que c’est tout le contraire… C’est très compliqué avec les mecs. Soit ils se disent que je suis cinglé, soit ils pensent qu’ils ne vont pas réussir à me suivre. Certains pensent même que je suis trop exigeant et ils ont peur de ne pas être assez stylés ! Mais je m’en fiche, moi…

Retrouvez la suite de l’entretien avec Nicolas Waldorf dans le nouveau numéro de Garçon Magazine disponible ici.

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