Fétichisme

Le fétichisme, une grande histoire de pratiques

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Univers très couru chez les gays, le fétichisme est apparu au moment de l’apogée du porno entre hommes, au milieu du XXe siècle. Dès lors, divers usages ont émergé en France et dans le monde. Aujourd’hui, ce milieu connaît un important succès. Pour ces raisons, on vous dresse une liste non exhaustive de certaines pratiques. 

Fétichisme

Pumping

Comme son nom l’indique, le pumping est une pratique du fétichisme qui consiste à utiliser une pompe (vide, bien évidemment) et un cylindre. Concrètement, on va le placer au niveau de son pénis et/ou de ses testicules, ce qui va les agrandir. « La pression entraîne un afflux sanguin vers les tissus et, au fil du temps, les organes grossissent. », explique Johann, un adepte de cette pratique. « Le pumping agit surtout sur le volume et non sur la longueur. Ce n’est donc pas la solution miracle pour transformer un micropénis en anaconda [rires] ! », poursuit-il. Dès lors, le recours à des matières extensibles, comme le lycra ou le spandex, va être préférable. Tenté ? 

Fétichisme

Trampling

Peu répandu en France (parce que très marginale), le trampling (ou piétinement) est une pratique sexuelle qui consiste à se faire marcher dessus pour prendre du plaisir. Originaire des États-Unis, il a commencé à faire des émules en Europe il y a 15 ans, avant d’être rapidement utilisé dans les films pornos ou dans certaines soirées berlinoises. Spécifiquement, c’est chez les sneakers qu’elle est la plus populaire, car elle est le prolongement de leur fascination pour les chaussures et leur pouvoir. De plus, on peut lui attribuer différentes formes de fétichismes liées au pied, mais aussi au sadomasochisme à risque. Faites donc attention si vous y avez recours !

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Ondinisme

Issu du folklore relatif aux génies féminins des eaux de la mythologie germanique, l’ondinisme désigne, en termes sexologiques, une érotisation de la fonction urinaire. Par exemple, on peut être stimulé par la vision d’une personne en train de pisser, par la miction elle-même, par l’odeur, par la dégustation du liquide, ou par son ruissellement sur la peau. Dans les années 90, et jusqu’au début des années 2000, le porno gay a développé la niche uro, en particulier aux Etats-Unis (Lucas Entertainment, Michael Lucas), en Espagne (Hardkinks) et en Allemagne (Youngbastards). Aujourd’hui, on remarque que, de plus en plus, les golden showers ne se cantonnent plus aux productions spécialisées et se retrouvent dans les réalisations mainstream, en guise de préliminaires ou de conclusion après l’éjaculation.

Retrouvez la suite de l’article sur le fétichisme dans le nouveau numéro de Garçon Magazine disponible ici.

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