Larbalestier

Larbalestier chante l’addiction sexuelle dans son nouveau single

...

Après avoir dévoile le premier single, en janvier 2021, le chanteur Larbalestier revient avec son premier EP, vendredi 30 avril. Un deuxième clip, Love Ecstasy, titre sensuel et envoûtant, au son pop très actuel, et qui aborde le thème de l’addiction sexuelle encouragée par les applications de rencontre, accompagnera ce nouveau projet musical.

Tomber en extase ! La nouvelle chanson de LARBALESTIER, Love Ecstasy, explore le thème de l’addiction sexuelle, de la perte de contrôle sur sa sexualité suite à une consommation boulimique du sexe. Dans une vidéo à la fois tendre et violente, le chanteur se penche sur cette thématique très en vogue dans la communauté gay. Des corps qui se touchent, des personnes piégées dans les plaisirs charnels et une agression qui va petit à petit les tuer : le clip de Love Ectasy met en avant le côté sauvage du sexe que l’on peut trouver sur Internet. Avec son dernier single Larbalestier fait appel à cette spirale infernale qui peut être l’addiction à l’applications de rencontre.

Love Ecstasy fait parti de nouvel EP du chanteur, composé de 6 titres. Un opus pop-soul-electro, en français et en anglais, co-arrangé et mixé au Studio Ferber par Jean-Philippe Verdin. L’opus sortira le 30 avril 2021 et sera prochainement présenté sur scène en trio : chant, clavier, batterie.

Le premier extrait Just as a Man a été dévoilé en début d’année et il rencontre déjà un franc succès avec une diffusion sur de nombreuses radios, articles de presse, playlists. Ce titre défend la liberté de devenir soi, sans devoir se plier à certains codes sociaux comme celui du genre.

Qui est Larbalestier ?

Originaire de Dijon, Larbalestier découvre son amour pour la chanson très jeune, en écoutant tout le répertoire de Jacques Brel. Ses premiers pas sur scène se font quelques années plus tard, en tant que soliste dans un chœur gospel. C’est là où il développe sa voix et son amour pour les musiques noires américaines, du jazz d’Ella Fitzgerald à la soul de Stevie Wonder.

De retour en France (après quelques années aux Etats-Unis), il commence à composer, mêlant différentes influences : pop, soul et électro. Tout ça en français et en anglais. Il étoffe son répertoire et participe à de nombreux concerts dans sa région, dont celui de Michael Jones.

A lire aussi : “Just as a man” interroge la masculinité à l’ère moderne

Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter

FERMER
FERMER