Canada : les pompiers ont aussi leur association LGBTQI+

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Au Québec (Canada), la Fraternité des pompiers gais et bisexuels (FPGBQ) réunit les professionnels du métier depuis près de 30 ans. En cause, cette pérennité permet à l’association de mener des actions importantes dans l’inclusion des minorités, en toute bienveillance. État des lieux. 

Pionnière !

L’idée de FPGBQ naît de la rencontre entre deux pompiers gays au cours d’une intervention à Montréal (Canada), en 1992. “L’un d’eux a eu ce projet de rassembler les pompiers gais dans une structure d’aide et de fraternité”, précise le site pour justifier la genèse du projet. Dès lors, ils soumettent leur initiative sous forme d’une publicité au média canadien Fugues. Ce qui permet d’accueillir sept pompiers venant de différentes zones du pays dans ce cercle de fraternité. L’association Les Pompiers Gais voit le jour la même année, durant l’automne. Une première dans le monde, qui marque le début d’une longue aventure. 

Les premières années, l’organisation LGBTQI+ canadienne axe l’essentiel de ses missions autour des rencontres conviviales dans divers lieux du Canada : bars, restaurants, etc. Suivant l’avènement du boom de l’an 2000, l’intéressement porté à l’association s’accroît, en particulier venant des minorités bisexuelles. Pour cette raison, les pompiers gais changent de nom pour celui que nous connaissons aujourd’hui. 

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En 2017, FPGBQ crée son premier site internet, puis, deux ans plus tard, sa page Facebook pour être au plus proche de la communauté. L’an dernier, leur mobilisation à la marche des fiertés a permis de célébrer de longues décennies d’actions. À ce jour, la fraternité regroupe tou.te.s les professionnels de l’incendie : pompiers, étudiants, retraités, auxiliaires, etc.

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Quelles sont ses missions ?

Autour d’un système d’entraide, d’écoute et de soutien, FPGBQ vient en aide à tous les pompiers qui s’interrogent sur leur identité et son impact dans leur quotidien. Coming-out, mises en contact avec les pompiers LGBTQI+, relations avec l’entourage (famille, amis, collègues, etc.) sont autant de sujets auxquels l’association tente de répondre. Et ce, dans la confidentialité et la bienveillance.

Découvrez la suite de l’article sur FPGBQ dans le nouveau numéro de Garçon Magazine.

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