Scènes de films LGBTQI+ cultes

Scènes de films LGBTQI+ cultes : “L’assassinat”, “Boys don’t cry”

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Scènes de films LGBTQI+ cultes

Chaque vendredi, (re)découvrez une des scènes de films LGBTQI+ cultes. Après Go Fish, Les roseaux sauvages, Hustler White et But I’m a cheerleader, on met à l’honneur Boys don’t cry, avec la scène de l’assassinat.

Aperçu d’une des scènes de films LGBTQI+ cultes, avec ”l’assassinat” dans Boys don’t cry :

Dans la maison familiale de Brandon, une altercation entre ami.e.s a lieu. Le regard laisse transparaître une haine incommensurable à l’encontre du héros. En cause, l’identité de Brandon ne plaît pas, puisque que le personnage se révèle être transgenre. Des pleurs et de la colère se font entendre. A son point culminant, les deux hommes présents, qui possèdent respectivement un pistolet et une arme blanche, tuent la mort puis poignardent le héros. Une scène macabre et hautement tragique.

Pourquoi on aime cette scène ?

Cette séquence, qui consacre la fin du film Boys don’t cry, illustre parfaitement une transphobie sociétale. Ce sujet, pris entre émotion et haine, a parcouru le temps et les pays et continue à être d’actualité. En cause, la transphobie tue. A l’heure où elle fait l’objet de revendications légitimes au sein de la communauté, il est donc un sujet éminent. En effet, il est la cause et la conséquence de la mort de personnes trans : Doona, Avril/Fouad, Vanessa Campos, Jessyca Sarmiento, Tony McDade, etc. 

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Le pitch du film : 

Originaire du Nebraska, Teena-Brandon, jeune homme trans, a toujours eu du mal à assumer sa condition de fille. Pour se construire selon son identité véritable, en tant que Brandon, il quitte sa patrie natale pour s’installer à Falls City. Sur sa route, il fait de nouvelles rencontres et se lie rapidement d’amitiés. Pourtant, ces derniers vont rapidement se révéler être de complets désœuvrés. Que va-t-il donc advenir ? Basé sur un fait divers authentique, Boys don’t cry plante le décor du regard défiant sur la transidentité, fait d’insultes, de discriminations et d’atteintes physiques. A son point culminant, la mort est souvent la conclusion macabre de cette violence. Glaçant ! 

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