« Piano à Lyon” veut redorer l’image de la musique classique

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Depuis 16 ans, Piano à Lyon donne une voix (ou plutôt un son), à la musique classique. Fort de son succès, l’initiative réunit les amoureux de cette variété du piano autour de 16 ou 17 concerts, chaque année. Une notoriété que son initiateur, Jérôme Chabannes espère retrouver à la réouverture des lieux culturels.

D’une alternative

Piano à Lyon voit le jour en 2005 lorsque Jérôme Chabannes intègre l’Autre Cercle Rhône-Alpes. À une époque où les festivals et concerts qui font la part belle au piano émergent en France, ce projet affiche clairement son objectif. Soit, “Faire une scène plus orientée sur le récital et à la musique de chambre, en parallèle à l’opéra et l’orchestre. C’est ce que les personnes aiment, en particulier à Lyon.”, confie Jérôme Chabannes, précisant par-là que le projet répond à une demande locale.

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Pour ancrer sa programmation, il se rapproche de la Mairie de Lyon, gérée à l’époque par Gérard Collomb, et de son adjoint à la Culture, Patrice Beghain. Sensible à l’initiative, l’élu adopte le projet et c’est le début d’une grande aventure. C’est aussi à cette époque que le programmateur intègre l’Autre Cercle Rhône-Alpes dont il assure depuis quelques années la Présidence. Il découvre le concept alors qu’il prospecte le tissu associatif LGBT lyonnais dans le but de nouer des partenariats.

Un succès fulgurant

Piano à Lyon voit donc le jour salle Molière, avec six concerts à l’affiche de la première édition. Le succès est immédiat, et le nombre de concerts augmente de saison en saison et le rayonnement de la saison attire un public moins local, venant de toute la France et des pays limitrophes. Des grands noms de la musique classique deviennent les fidèles têtes d’affiche: Renaud et Gautier Capuçon, Khatia Buniatishvili, Alexandre Tharaud, Michel Dalberto, etc. Aujourd’hui, l’événement a pu atteindre le cap des 17 concerts annuels. Un objectif que Jérôme Chabannes espère atteindre à nouveau à la sortie de la crise sanitaire.

Découvrez la suite de l’article sur Piano à Lyon dans le nouveau numéro de Garçon Magazine.

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