Francis, un grand amoureux des pompiers

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Depuis sa plus tendre enfance, Francis (prénom modifié) voue une fascination sans faille aux pompiers. Tout au long de sa vie, il a collecté divers objets, certains provenant même de sa famille. Aujourd’hui arrivé à un certain âge, il stocke ses trouvailles dans ce qu’il appelle son “musée des pompiers” à domicile. 

D’où vous vient toute cette admiration pour les pompiers ? 

C’est une affaire de famille, qui saute une génération à chaque fois. Mon arrière-grand-père était pompier, mon père et mon oncle l’ont également été, et des cousins éloignés le sont encore aujourd’hui. *

pompiers

Tout petit, j’accompagnais mon père lors des cérémonies à la caserne. Assis à côté de lui dans la voiture, je posais son képi et les gants de son uniforme sur les genoux. A certaines occasions, je tenais même le coussin pour la remise des médailles. 

Ces expériences ont-elles continué, à mesure que vous avez grandi ? 

Bien sûr. Quand je suis devenu chauffeur professionnel, j’ai conduit mon père à la caserne à de multiples reprises. A ce titre, j’ai pu assister aux cérémonies de la Sainte Barbe (sainte patronne des pompiers), aux défilés du 8 mai et du 11 novembre. 

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Pendant toute la période où j’ai côtoyé ce monde, je n’ai manqué aucun de ces événements. Et, j’en garde aujourd’hui de très bons souvenirs (il verse quelques larmes en y repensant).

Y a-t-il eu un élément lié au métier qui vous a marqué plus qu’un autre ? 

Pas particulièrement. Le quotidien du pompier volontaire dans son ensemble m’attire plus que tout. Je pense à tous ces moments où le bip sonne, de jour comme de nuit, où les lumières s’allument quand les portes de la caserne s’ouvrent ou encore cet instant où mon père saute dans son pantalon et ses bottes avant de partir à toute hâte.

Découvrez la suite de l’interview avec ce fan des pompiers dans le nouveau numéro de Garçon Magazine.

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