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Mar-a-Lago : un politicien gay se retrouve à la rue

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Crédit photo : Capture d’écran Twitter Georges Santos

A Mar-a-Lago (Etats-Unis), un politicien gay et son mari ont dû quitter leur maison, dimanche 3 janvier. Cette exclusion intervient après la tenue d’une soirée non masquée pendant le réveillon de l’an. 

Affligeant ! A Mar-a-Lago, aux Etats-Unis, un homme politique gay pro-Trump, Georges Santos, et son mari ont dû abandonner leur maison. En cause, le couple a organisé une soirée non respectueuse des règles sanitaires, pendant le réveillon de l’an. “Mon fiancé et moi avons dû quitter notre maison ce soir avec nos quatre chiens à cause de la publication de mon compte Instagram sur les réseaux du NY Times.”, a-t-il tweeté, le 3 janvier. A ce titre, il précise que cette diffusion publique a valu le renvoi immédiat de son conjoint pharmacien. ”Vous avez exposé ma famille au danger et dépouillé l’un de nous de sa vie. C’est anti-américain !”, a-t-il fustigé, dans une adresse directe au média.

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La soirée de Mar-a-Lago est un événement annuel qui réunit tous les partisans du président sortant Donald Trump. Sauf que l’arrivée de la Covid-19 a entraîné l’annulation des soirées réunissant beaucoup de personnes. Pourtant, le soir du réveillon de l’an, le journal international, New York Times, met la main sur des photos compromettantes sur le profil Instagram de Georges Santos, public à l’époque. Dans le contenu, nous y voyons de nombreux participants non masqués, parmi lesquels notamment Rudy Giuliani, Matt Gaetz et Mike Lindell. De même, les clichés montrent les allées et venues de repas copieux et fastueux, d’une pièce à l’autre, toutes très décorées. Incroyable !

L’homme politique réplique

Dans une publication sur son compte Instagram, à présent privé, Georges Santos a crié au complot. “La garde nationale de New York a pris les armes contre nous.”, a-t-il fustigé. En conséquence, l’élu pointe du doigt le gouverneur Andrew Cuomo qui, selon ses propos, le pisterait depuis qu’il a contracté la covid-19, en mars 2020. “La violence est contre nous !”, a-t-il lâché dans son élan. 

Sur la toile, des internautes, parmi lesquels certains journalistes, ont dénoncé la tenue de cette soirée anti-covid. “Ce n’est pas de la violence. Vous organisez une soirée “superspreader” en plein milieu d’une pandémie. De la stupidité à son point culminant.”, a écrit une certaine Carole sur Twitter. Un autre utilisateur a mis les choses au clair avec le contexte actuel. 

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