Lara Fullcamp, “Pour moi, la scène, c’est un peu une drogue”

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Lara FullCamp est une artiste burlesque originaire de Bruxelles. Sa personnalité atypique et attachante lui ont permis de se produire sur de nombreuses scènes en Europe. Avec ses numéros très théâtraux, le public passe facilement du rire à l’émotion. Une chose est sûre elle ne laisse pas indifférent. Elle est depuis quelques temps l’une des têtes d’affiche du Diva’s Kabaret, un cabaret live piano bar, situé dans le Marais à Paris. Rencontre avec cette star aussi talentueuse qu’attachante.

Pour commencer, comment vous sentez-vous à l’heure de la réouverture du Divas Kabaret après tout ces mois passés loin de la scène, Lara Fullcamp ?

Ça fait énormément de bien d’être de retour ici. A part les deux spectacles que j’ai fait en juillet à Bruxelles, ça fait 6 mois que je n’ai absolument rien fait. Pour moi, la scène c’est un peu une drogue. 

Ça me manquait énormément et je commençais un petit peu à tourner en rond ces dernières semaines. On a déjà fait un spectacle hier pour la réouverture et ça fait vraiment du bien d’avoir retrouvé la scène.

On va parler un peu de vous : pourquoi avoir choisis ce nom et comment est né le personnage de Lara FullCamp ?

Mon personnage est né à Bruxelles, il y a maintenant un peu plus de dix ans. A l’époque, j’étais déjà très ami avec La Diva Live, et elle avait eu l’idée de faire une soirée Céline Dion VS. Lara Fabian, car on est tous les deux fans de ces chanteuses. 

J’ai fait ce spectacle et c’était la première fois que je me transformais. C’était dans un petit bar à Bruxelles, Le Cancan, qui était le plus vieux bar gay de la Belgique. Après cette soirée, le patron du bar m’a dit « c’est super chouette, tu dois continuer ». Moi dans ma tête c’était juste un one shot et puis finalement ça m’a beaucoup plu. 

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Depuis, je continue de développer mon personnage. Je chante pratiquement plus en live, mais mon personnage a vraiment évolué vers quelque chose de beaucoup plus burlesque. Maintenant, c’est vraiment ma marque de fabrique, ce côté burlesque.

Vous vous produisez seulement aux côtés La Diva ou vous collaborez avec d’autres artistes ? Etes-vous en solo parfois ?

Non, je fais aussi des shows avec d’autres personnes un petit peu partout : en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, en France…

Quels moments de votre carrière vous ont le plus marqué ?

Il y en vraiment beaucoup. Je vais quand même dire que c’est la première fois que je suis monté sur la scène du Diva’s Kabaret parce que cet établissement c’est un peu mon endroit, ma maison. La toute première ici était quand même très particulière, très spéciale.

Retrouvez la suite de l’entretien avec Lara Fullcamp dans le nouveau numéro de Garçon Magazine.

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