Dossier Sexe et Confinement : Axelle Romby, spécialiste en sexologie

Depuis 2016, Axelle Romby se spécialise dans une approche cognitive et comportementale à la sexologie. Pendant le confinement, elle a continué de suivre les couples et personnes célibataires LGBTQI+.  De manière...

Depuis 2016, Axelle Romby se spécialise dans une approche cognitive et comportementale à la sexologie. Pendant le confinement, elle a continué de suivre les couples et personnes célibataires LGBTQI+. 

De manière générale, comment se passe une séance en sexologie ?  

Mon travail est de les mettre à l’aise, d’introduire un climat de confiance pour qu’elles se livrent plus facilement. Après, dès qu’elles prennent un rendez-vous, elles ont déjà fait une bonne partie du chemin dans leur tête.  

Comme je suis identifiée LGBT-friendly, j’ai une proportion de couples gay et lesbiens plus importante.  On va travailler un peu plus sur le coming-out, le vécu, sur l’adhésion à leur orientation sexuelle, sur l’impact dans l’entrée en sexualité. 

Accompagnez-vous les couples et les personnes célibataires de la manière ?  

Ce n’est pas la même chose, on ne va pouvoir compter sur les même. Quand les personnes sont en couple, on va devoir faire à l’autre, être pressurisant, aidant, avoir des demandes raisonnables ou non.  

Avec une personne célibataire, je vais davantage me positionner sur les perspectives liées à la nouvelle rencontre une nouvelle rencontre, les nouveaux partenaires avec l’existence de ses dysfonctions sexuelles. 

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Avec le confinement, est-il resté effectif ?  

Pas tout à fait. J’ai proposé des consultations en visio, des personnes s’en sont saisies Mais, d’autres ont préféré différer leur suivi ou arrêter leur accompagnement le temps du confinement. J’ai eu quelques nouveaux suivis aussi mais qui n’étaient pas forcément en lien avec le confinement.  

Non. Les problèmes sont restés les mêmes qu’avant le confinement, à savoir les troubles du désir, les problèmes érectiles, mais aussi l’accession à l’orgasme et au plaisir.  

Retrouvez la suite de notre critique dans le nouveau numéro de Garçon Magazine disponible ici.

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